Environnement



Outre le protection des populations contre les risques climatiques, Montpellier Méditerranée Métropole déploie une politique de développement durable afin de préserver son environnement.

Limiter les émissions de gaz à effet de serre en maîtrisant l'habitat, les transports, la production et la consommation, tout en préservant les ressources naturelles et en exploitant davantage les énergie renouvellables, sont autant d'enjeux pour les années à venir. 

Habitat et aménagement

Sur le territoire métropolitain, les bâtiments et les transports correspondent aux 1er et 2ème postes de consommation d'énergie et comptabilisent à eux deux 76% des émissions de gaz à effet de serre.
Les aménagements et les formes urbaines conditionnent les modes d'habitats et de déplacements.

L'engagement national prévoit de diminuer de 38% la consommation d'énergie dans le secteur du bâtiment à l'horizon 2020.
S'agissant du territoire métropolitain, ces objectifs seront atteints en favorisant la rénovation énergétique des logements et en promouvant un urbanisme durable.

Énergies renouvelables

La production d'énergie renouvelable est estimée, en 2010, sur le territoire de la Métropole, à environ 2% de la consommation d'énergie globale du territoire.

L'objectif fixé nationalement est d'atteindre 23% de production d'énergie issue de source renouvelable en 2020.
L'atteinte de cet objectif nécessite de combiner des actions de maîtrise de la consommation et de production d'énergie renouvelable.

Le territoire dispose du potentiel (solaire, bois, géothermie) permettant de l'atteindre, tant en chaleur qu'en électricité.

Production et consommation

La prise en compte de cette double préoccupation - agroécologique et alimentaire - prend de l'ampleur, comme en témoigne le thème choisi cette année pour l'exposition universelle de Milan "Nourrir la Planète, Énergies pour la Vie".
L'agriculture et l'alimentation locales constituent des leviers potentiels importants de diminution d'émissions de gaz à effet de serre.
En outre, la vulnérabilité du territoire méditerranéen interroge une nécessaire adaptation de l'agriculture tant en termes de productivité que de qualité des cultures.

Mobilités post-carbone

Les transports représentent 39% des émissions de gaz à effet de serre du territoire de la Métropole, dont 99% proviennent du transport routier.
Les engagements locaux de 2012, exprimés au travers du Plan de Déplacements Urbains (PDU) de la Métropole, visent une diminution de ces émissions de l'ordre de 23%, notamment via un report modal des usagers de la voiture vers les autres modes de déplacements.

L'eau

Aujourd'hui, la région montpelliéraine bénéficie d'une disponibilité satisfaisante de la ressource en eau.
Avec l'accroissement de la population et une diminution des précipitations moyennes (estimation de -200mm de pluies cumulées/an en 2080), la question du partage des usages fait de la ressource en eau un enjeu primordial du territoire.
Parallèlement, les évolutions probables du climat spécifiées en territoire méditerranéen nécessitent de poursuivre la politique volontariste de lutte contre le risque inondation menée ces dernières années, couplée au risque de submersion marine.

Gestion des déchets

La gestion et la réduction des déchets constituent des enjeux majeurs relativement à notre société de consommation, qui nécessitent à la fois d'agir sur de la prévention en amont, afin de diminuer la production de déchets, mais qui peut relever d'une opportunité de valorisation notamment énergétique du matériau "déchet".
Ces évolutions passent par un changement des comportements de consommation mais également par l'utilisation de techniques appropriées et respectueuses de l'environnement, s'agissant de leur gestion et de leur traitement.

Climat

Les évolutions probables du climat relèvent localement d'un allongement des périodes de sécheresse, de précipitations plus intenses, d'une hausse du niveau marin de l'ordre d'1 mètre d'ici 2100, entraînant une salinisation des milieux et le recul du trait de côte.

A ces évolutions, s'ajoute une augmentation de la précarisation énergétiques des ménages, liée à une hausse sans cesse grandissante du coût de l'énergie.

Face à ces différents enjeux, les réflexions autour de la planification permettent d'apporter au territoire une meilleure résilience au changement climatique.

Ville intelligente

Les enjeux climatiques nécessitent un investissement dans le domaine recherche et innovation, fortement présent sur le territoire métropolitain, au travers de ses 12 000 salariés et chercheurs, disséminés au sein de structures différentes des secteurs public et privé.

La Cité intelligente, au travers du déploiement d'une plateforme d'échanges de données multiservices, amplifie les actions en faveur du développement de nouveaux services. Tout en réduisant les consommations et en favorisant les évolutions de comportements des consommateurs à travers leurs engagements actifs dans les gestes du quotidien.

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